Boeswillwald Paul

École des Beaux-Arts, élève de son père Émile Boeswillwald.

TITRES ET FONCTIONS

Il est l’architecte de Bourges. À la mort de Viollet-le-Duc, il est chargé des remparts de la cité de Carcassonne (1879). Le 26 mars 1885, il est attaché à la Commission des Monuments Historiques puis nommé Inspecteur général dix ans plus tard. Il succède à son père à la Cathédrale de Toul et à Nancy puis cesse ses activités en 1929.

PRINCIPAUX OUVRAGES

Il effectue des travaux dans les églises de Rampillon (Seine-et-Marne), d’Appoigny, de St-Père-sous-Vézelay, de St-Étienne ainsi qu’à la flèche de la tour de l’Horloge à Auxerre (Yonne) ; il restaure l’église et le cloître de St-Gengoult puis l’ancienne Cathédrale de Toul (Meurthe-et-Moselle) ; l’ancienne Cathédrale de Laon (Aisne) et les remparts de Guérande (Loire-Atlantique). À Paris, il dirige les travaux de la Ste-Chapelle et ceux de l’hôtel de Cluny.

Boeswillwalld Émile

École des Beaux-Arts, élève de Labrouste.

TITRES ET FONCTIONS

Attaché à la Commissi0n dès 1843, il est très rapidement chargé de restaurations importantes comme l’église de St-Germer dans l’Oise (1844-1860) et la Cathédrale de Toul (1845-1853). En 1846, Vitet et Mérimée lui confient l’ancienne Cathédrale de Laon (1854-1896). Il est l’auxiliaire de Viollet-le-Duc et de Lassus à Notre-Dame de Paris, en qualité d’architecte diocésain. En 1847, il devient l’architecte de la Ste-Chapelle à Paris, dont il termine les restaurations (à la suite de Duban et Lassus). Il est, à cette époque, l’un des trois architectes, avec Viollet-le-Duc et Questel, à se partager les travaux de restauration en France.
Nommé Inspecteur Général des Monuments Historiques en 1860, en remplacement de Mérimée, il devient membre de la Commission des Monuments Historiques, fonctions qu’il conserve jusqu’en 1895.

PRINCIPAUX OUVRAGES

Il réalise de nombreuses restaurations dans toute la France (y compris celles précédemment citées), telles que l’église de Mouzon dans les Ardennes (1866-1869) ; de Montier en Der dans la Haute-Marne (1851-1864), d’Avioth dans la Meuse ; du palais ducal et des édifices de Nancy ; des églises de Neuviller et de Niederbaslach dans le Bas-Rhin, des églises de Thann, Guebwiller et Murbach dans le Haut-Rhin. À la mort de Viollet-le-Duc, il termine les travaux du château de Coucy et continue ceux de la cité de Carcassonne.